<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6687716199132214187</id><updated>2012-01-24T02:13:19.492-08:00</updated><category term='Du commencement'/><category term='Conscience et action'/><category term='Autonomie et liberté'/><category term='Exercices de prise de hauteur'/><category term='Réussir sa vie'/><category term='Menu de conversation'/><category term='Ethique et développement durable'/><category term='Eloge de la lenteur'/><category term='Incarner le changement'/><title type='text'>Blog de Claire Delepau, coach professionnel, Grenoble</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://terredesens.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terredesens.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Claire Delepau  http://www.terredesens.com/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07502170132108589602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_zb_UU7zh6fE/Sp2oe6RyOVI/AAAAAAAAAAw/Zx5ff2Q_5OM/S220/_MG_5356+bat.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>12</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6687716199132214187.post-7965933019169782587</id><published>2011-08-22T00:51:00.001-07:00</published><updated>2011-08-23T04:27:58.867-07:00</updated><title type='text'>Et si nous osions l'optimisme? Billet d'humeur pour la rentreé</title><content type='html'>"Et si nous osions l'optimisme?" Voici le titre de l'une des prochaines conférences de la SFCoach qui aura lieu le 15 septembre à Paris.  Prendre la vie du bon côté, cela exclut il lucidité et esprit critique? Telle est la question posée.  Reprenons le titre : et si nous &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;osions&lt;/span&gt; l'optimisme? Oser l'optimisme voilà une formulation qui semble nous dire : faire preuve d'optimisme, c'est prendre un risque, cela ne va pas de soi puisqu'il faut oser. Et en un sens, je suis d'accord, oser l'optimisme c'est faire un pari, celui du triomphe de la joie sur les passions tristes (tristesse, colère, peur), de la Vie sur les forces de destruction. Un pari audacieux en France où l'esprit critique nous fait plus souvent pencher vers un pessimisme éclairé. Pour autant, dans le contexte actuel, ce thème tombe à point nommé et me donne envie de vous livrer ce billet d'humeur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici que, alors que nous attendions l'été (je parle pour les Français restés en France) - je veux dire le vrai, avec sa chaleur journalière et ses douces soirées- à nouveau la menace des marchés et des agences de notation  nous assaillait de toute part, jusque dans notre quotidien, sur la plage ou au café, à la une des radios et des journaux. Probablement les vacances et l'état de prise de distance ou de légèreté induite par le - certes léger- chatoiement du soleil sur nos orteils ont-ils atténué la panique potentielle des vacanciers (je ne parle évidemment du monde à part des Traders). Pourquoi? Parce qu'à ce moment là, nos regards se tournaient ailleurs, notre attention étant attirée par du beau, du bon, du vrai, des sensations plus ou moins fortes mais du moins  nous reliant à la vie, dans ce qu'elle a de plaisant, de séduisant, de bon. Il me semble que nous gagnerions , en cette rentrée, à inviter l'été - au sens figuré car au sens propre il est enfin là! - et à réenchanter notre quotidien par des choses somme toute assez simples. Il s'agit avant tout d'aiguiser notre regard, de porter notre attention sur les éléments qui nous réjouissent plutôt que sur ceux qui pourraient nous inquiéter, sans pour autant nier ces derniers. C'est une question de posture. Un choix. Une philosophie. Il m'arrive de penser que lorsque j'aurai 90 ans, je regarderai derrière moi et contemplerai ma jeunesse d'alors (jusque 89 ans?) me demandant si j'ai vraiment vécu et savouré, le plus possible, la chance inouïe, car tellement improbable (statistiquement), de vivre. Si le vivant cherche toujours à persévérer dans son être, c'est, probablement, que l'élan de la vie est plus fort que tous les obstacles qui se présentent sur son chemin (ceci explique-t-il pourquoi l'Univers est en expansion?). Se réjouir de la vie,  d'être vivant, de sentir, voir et contempler, voilà ma proposition pour une rentrée un peu plus désirable que celle que les médias nous proposent. La chute des cours, les offensives, l'insécurité : les forces de destruction font la une. Bien qu'il faille s'en informer et s'indigner, remettre un peu de joie, d'espoir au programme ne serait qu'un juste rééquilibrage. Parlons de ces entrepreneurs qui changent le monde, des artistes qui nous font regarder le monde autrement, de ces femmes et ces hommes qui agissent, souvent avec peu, modestement mais sûrement.&lt;b&gt;  &lt;/b&gt;Des hommes et des femmes héros du quotidien, à la Une. De l'humain, un zest "d'ailleurs" qui ne soit pas synonyme de lutte mais aussi de solidarité et de paix. Le négatif de nos journaux actuels, qui reste dans l'ombre et pourrait nous éclairer. Une autre vision du monde que celle d'un monde qui va mal, qui d'ailleurs paralyse plus qu'elle ne donne envie d'agir. Et c'est probablement animés de joie et d'espoir que nous serons le mieux à même de faire face à nos défis quotidiens ... et planétaires pour les plus ambitieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici une vidéo d'une interview de Gilles Deleuze (Philosophe) sur la joie, transmise par un ami  en réaction à cet article :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe src="http://www.youtube.com/embed/9UeYEzSaUOA" allowfullscreen="" frameborder="0" height="345" width="560"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6687716199132214187-7965933019169782587?l=terredesens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terredesens.blogspot.com/feeds/7965933019169782587/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6687716199132214187&amp;postID=7965933019169782587' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/7965933019169782587'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/7965933019169782587'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terredesens.blogspot.com/2011/08/et-si-nous-osions-loptimisme-un-billet.html' title='Et si nous osions l&apos;optimisme? Billet d&apos;humeur pour la rentreé'/><author><name>Claire Delepau  http://www.terredesens.com/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07502170132108589602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_zb_UU7zh6fE/Sp2oe6RyOVI/AAAAAAAAAAw/Zx5ff2Q_5OM/S220/_MG_5356+bat.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/9UeYEzSaUOA/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6687716199132214187.post-1302772472591712857</id><published>2011-05-03T01:18:00.001-07:00</published><updated>2011-07-12T06:34:14.769-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Exercices de prise de hauteur'/><title type='text'>Petits exercices  de prise de hauteur</title><content type='html'>Qu'est ce que penser? Voilà que de plus en plus le temps manque pour prendre du recul, de la distance et  trouver l'espace qui permet de se poser (pour cela on consulte un penseur,  un ami "panseur" de l'âme ou bien on va voir un coach!) , et stopper le flux incessant aimanté qui nous attire vers l'action. Le culte et le coût de l'urgence sont des constats sociologiques patents mais le non-agir a semble t il aussi.... un coût. Car nous sommes devenus inaccoutumés  à la vacuité du temps, au degré zéro de l'agir... au temps du pur possible. Temps de maturation. Temps du Kairos, celui du moment juste pour agir.  Temps du non-agir des taoïstes. Temps du doute et du questionnement existentiel pour certains philosophes :  cette action-t-elle un sens? Suis je dans le vrai? Est-ce juste?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Penser : être conscient, pouvoir choisir, exercer un sens critique, s'interroger, se sentir responsable, autant de caractéristiques du supposé "propre de l'homme" qui me semble largement mis à mal aujourd'hui. Et pouvoir exercer son esprit critique, se révèle parfois&lt;br /&gt;un exercice délicat car le critique est souvent un empêcheur de penser en rond...De ceux qui permettent aux hamsters de regarder la roue plutôt que de courir à l'intérieur, de prendre du recul, bref de s'extraire. Et pendant ce temps la roue est à l'arrêt; cela ne peut pas plaire à tout le monde! Et justement il ne s'agit de plaire! Mais d'oser penser. Penser les conséquences. Un peu plus loin que demain, parfois à dix, vingt ans quand la tyrannie de l'urgence et le culte du résultat immédiat nous canalisent dans l'action, c'est un beau défi.  Je n'ai pas de solution miracle mais ma philosophie modérée du petit pas m'amène à vous proposer 3  petits exercices  de prise de hauteur. Le premier pas c'est de s'extraire de l'action et de la situation, de prendre un peu de recul. Au sens propre et au sens figuré. Changez de place, bougez, sortez du bureau ou installez vous confortablement et exercez-vous à la prise de hauteur... sans avoir le vertige...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;     &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le regard d'en haut et le voyage cosmique&lt;/span&gt;* Imaginez vous prendre de la hauteur en adoptant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;le point de vue de Sirius&lt;/span&gt;, c'est à dire en établissant votre camp sur une planète lointaine,  à des années lumières  de la Terre, et là contempler le spectacle des humains qui s'affairent...Voir la Terre continuer à tourner, le soleil se lever, les saisons se déployer, des enfants naître et les sages s'éteindre, les rivières rejoindre les fleuves, les gens se rencontrer, Eros triompher de Thanatos, la joie  vaincre la tristesse,  que sais-je encore? Contempler la petite taille de l'homme qui se croît au centre du monde car enfin "qu'est-ce que l'homme dans la nature ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant, un milieu entre rien et tout" Blaise Pascal, Les pensées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2. Ma vie mon œuvre.&lt;/span&gt; Confortablement installé dans une salle de cinéma, vous êtes le spectateur d'un film unique en son genre,  celui de votre propre vie, de votre histoire, votre trajectoire.  Arrêt sur image sur des moments essentiels, forts, beaux, parfois difficiles, fondateurs. Enfance. Adolescence. Jeune Adulte. Adulte. Maturité. Le film se termine sur un note porteuse d'espoir pour l'humanité (Je ne suis pas tellement pro cinéma hollywoodien attaché au &lt;span style="font-style: italic;"&gt;happy-end&lt;/span&gt;, mais là c'est pour la bonne cause... Vivre bien). Prenez un bloc notes, un journal intime si vous en disposez et inscrivez ce que cet exercice vous inspire,  les moments clés, les tournants et la morale de l'histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;3. D'homo sapiens à homo economicus et &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;demain peut-être ecologicus?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Représentez-vous l'histoire de l'humanité et envisagez un instant un instant l'hypothèse que la vie humaine sur terre ne soit pas apparue, qu'elle soit purement contingente (c'est à dire qui aurait pu ne pas être).... Aurions-nous pu ne pas être?  C'est pour moi, LA question la plus vertigineuse... Mais nous sommes là, produits de l'évolution. Tant d'évolution, de luttes pour l'émancipation, de régressions certes aussi hélas, pour arriver là, aujourd'hui, en 2011.&lt;br /&gt;Si vous aviez un seul message à faire parvenir aux générations futures, quel serait-il?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NB : Pour prolonger le voyage cosmique je vous recommande &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Discours sur l'origine de l'Univers&lt;/span&gt; de l'astrophysicien renommé Etienne Klein, chez Flammarion&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Pierre Hadot, N'oublie pas de vivre, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Goethe et la tradition des exercices spirituels&lt;/span&gt;. Editions Albin Michel, Bibliothèque Idées p87&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6687716199132214187-1302772472591712857?l=terredesens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terredesens.blogspot.com/feeds/1302772472591712857/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6687716199132214187&amp;postID=1302772472591712857' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/1302772472591712857'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/1302772472591712857'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terredesens.blogspot.com/2011/05/penser-ou-sexercer-la-prise-de-hauteur.html' title='Petits exercices  de prise de hauteur'/><author><name>Claire Delepau  http://www.terredesens.com/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07502170132108589602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_zb_UU7zh6fE/Sp2oe6RyOVI/AAAAAAAAAAw/Zx5ff2Q_5OM/S220/_MG_5356+bat.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6687716199132214187.post-6695329815089670599</id><published>2011-01-04T07:10:00.000-08:00</published><updated>2011-05-05T01:48:22.702-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Du commencement'/><title type='text'>Du commencement</title><content type='html'>Comment commencer? Par quoi commencer? Car enfin il faut bien commencer... Chaque année nous présente un éternel recommencement : les vœux, les résolutions pour certains et pour nous tous immanquablement le début ... de l'année. Commencer par le début, voilà une sage décision. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Que vous évoque le début?&lt;/span&gt; La lenteur, le décollage? Le lancement? L'entrée en fanfare? Le chaos de l'origine?  Ce n'est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;qu'un début&lt;/span&gt; me direz vous.  Pour conclure sur le début je dirai que le début n'est que la première phase d'une série d'évènements (c'est le dictionnaire Larousse qui le dit) et annonce par conséquent quelque chose de plus grand que lui! Voici une bonne nouvelle et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;c'est un bon début&lt;/span&gt;...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6687716199132214187-6695329815089670599?l=terredesens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terredesens.blogspot.com/feeds/6695329815089670599/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6687716199132214187&amp;postID=6695329815089670599' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/6695329815089670599'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/6695329815089670599'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terredesens.blogspot.com/2011/01/du-commencement.html' title='Du commencement'/><author><name>Claire Delepau  http://www.terredesens.com/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07502170132108589602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_zb_UU7zh6fE/Sp2oe6RyOVI/AAAAAAAAAAw/Zx5ff2Q_5OM/S220/_MG_5356+bat.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6687716199132214187.post-7282921285238073862</id><published>2010-10-20T01:15:00.000-07:00</published><updated>2011-05-03T07:09:24.705-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Autonomie et liberté'/><title type='text'>Difficile liberté</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_zb_UU7zh6fE/TL9Mk90HNfI/AAAAAAAAADg/10hkNBv0EF4/s1600/clones.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5530223065386399218" style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; width: 170px; cursor: pointer; height: 170px;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_zb_UU7zh6fE/TL9Mk90HNfI/AAAAAAAAADg/10hkNBv0EF4/s320/clones.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans l'histoire de l'humanité, l'homme a visiblement cherché à dépasser les limites qui lui étaient imposées par sa fragile condition. Depuis Descartes et les Lumières, le désir d'autonomie et d'émancipation est devenu un idéal humaniste, celui de voir l'homme libre de penser et de s'affranchir de la nature et des traditions. Quelques siècles plus tard, cette autonomie peut s'avérer difficile à vivre. Les institutions traditionnelles (Etat, famille, église) ont perdu leur pouvoir structurant et l'individu se retrouve seul, sans repère a priori. Seul, il doit "tout choisir et tout décider ", selon l'expression du sociologue Alain Ehrenberg. Pour ce dernier, l'injonction contemporaine d'être soi même génère parfois un fardeau insurmontable, insupportable pour différentes raisons objectives et/ou subjectives. La dépression omniprésente dans nos sociétés occidentales et notamment en France apparaît d'ailleurs comme l'un des symptômes de cette responsabilité accrue ressentie par l'individu. Serions nous donc aujourd'hui parvenus au paroxysme de l'autonomie mais aussi peut-être de notre humanité?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, fatigués d'être eux-même, certains rêvent d'une post-humanité qui ne souffrirait plus ni moralement ni physiquement. Ainsi la post-humanité nous délivrerait elle de la peur de la mort puisque le post-humain serait éternel et que nos insuffisances seraient gommées grâce à des implants de micro-ordinateurs (cf les publications de Rail Kurzweil sur l'humanité 2.0 et 3.0) ou grâce aux neurosciences!&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mais, définitivement arrachés à la nature, débarrassés des limites que notre biologie nous impose, serions nous alors plus heureux?&lt;/span&gt; Rien n'est moins sûr... En revanche moins humains cela me semble évident si l'on considère la condition humaine comme intrinsèquement liée à la finitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Le post-humanisme : Mythe ou réalité?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Jean-Michel Besnier, dans son ouvrage, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Demain les Posthumains,&lt;/span&gt; décrit très précisément à la fois le développement de ce courant de pensée du Posthumanisme mais également cette réalité - qui génère un certain malaise à la lecture de ce livre car ce n'est plus de la science fiction! - avec l'invention des robots, des cyborgs (mi-homme mi-robot) et du clonage. Corrélativement, il expose les problèmes éthiques qui se posent à nous. Ainsi "que répondre à qui soutient que l'évolution ayant laissé développer une espèce, l'humain, capable de penser et de manipuler son environnement, il n'est pas étonnant que cette espèce, l'humain, veuille désormais manipuler et améliorer son propre design?" "Que répondre à qui vous dit que par peur de la mort et par découragement devant ses faiblesses, il est prêt à se déposséder de ce qui le fait homme et qu'il mise pour cela sur le pouvoir techno-scientifique disponible?" s'interroge Jean-Michel Besnier... Que seriez vous tentés de répondre?&lt;br /&gt;Le sujet est complexe et l'on voit bien que les réponses simples sont nécessairement réductrices. Ne cherchons nous pas depuis toujours à maintenir et protéger la vie et à lutter contre la souffrance? Mais jusqu'où peut-on, doit on aller et qui peut en décider? Sommes nous libres de transgresser toutes les limites? Ou bien plutôt esclaves d'une culture du "no limit"?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Notre besoin de consolation&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Alors, face à la souffrance et à notre besoin de consolation, peut-on, doit-on aujourd'hui tout attendre de la science? C'est la question posée par Julie Bérés et par la toute nouvelle création de sa Compagnie Les Cambrioleurs "Notre besoin de consolation"(cf image des clones ci-dessus) qui se joue actuellement à l'Hexagone de Meylan et commence tout juste sa tournée en France. On y voit le parcours d'un journaliste, K, qui interroge l'évolution de la Science, de la génétique, du clonage, de la fabrique de l'humain. Réflexions philosophiques, interviews et enquête menés par la compagnie pendant plus d'un an et demi ont abouti à cette pièce originale, à la mise en scène et aux effets spéciaux (sujet oblige?) mettant en lumière les frontières mouvantes entre présent et futur, fiction et réalité de l'humain. A voir absolument si vous le sujet éveille en vous de l'intérêt!&lt;br /&gt;Sans parti pris, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Notre besoin de consolation&lt;/span&gt; met en scène des humains face à des choix qui ne sont pas dictés par la morale mais par le désir ou la nécessité de vivre voire de survivre. La question de la marchandisation de l'humain et la marque de fabrique d'une société de consommation qui pousse jusqu'à choisir les gènes de sa future progéniture sur catalogue, sont omniprésentes. L'eugénisme n'est pas loin du post-humain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Ce que tout cela m'inspire :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il me semble que l'homme cherche à se débarrasser de la contingence, du hasard qui fait la vie, du chaos parfois de la vie. Mais que serait l'homme débarrassé du hasard? Que serait l'homme dépourvu de fragilité? Serait-il encore humain? Encore libre? La fragilité ne représente-t elle pas ce que nous avons de plus&lt;span style="font-style: italic;"&gt; humain?&lt;/span&gt; Sans elle que deviendraient la solidarité, le partage, l'entre-aide ? Je n'ose l'imaginer! Alors, Jean-Michel Besnier à la question de votre livre "Le futur a t il encore besoin de nous?" je réponds définitivement oui, le futur a besoin que l'homme conçoive une éthique de la limite et un projet humaniste associé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour aller plus loin :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Demain les Posthumains, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le futur a t il encore besoin de nous?&lt;/span&gt;" Jean-Michel Besnier, Fayard, juin 2010&lt;br /&gt;"La fatigue d'être soi, Dépression et société", Alain Ehrenberg, Odile Jacol, 1998&lt;br /&gt;"Notre besoin de consolation", Compagnie les Cambrioleurs http://www.lescambrioleurs.fr/&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retrouvez également Jean-Michel Besnier, conférencier lors des Rencontres Philosophiques d'Uriage de septembre 2010 "Les promesses du futur" sur Philosophie TV : http://philosophies.tv/spip.php?rubrique92&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6687716199132214187-7282921285238073862?l=terredesens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terredesens.blogspot.com/feeds/7282921285238073862/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6687716199132214187&amp;postID=7282921285238073862' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/7282921285238073862'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/7282921285238073862'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terredesens.blogspot.com/2010/10/difficile-liberte.html' title='Difficile liberté'/><author><name>Claire Delepau  http://www.terredesens.com/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07502170132108589602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_zb_UU7zh6fE/Sp2oe6RyOVI/AAAAAAAAAAw/Zx5ff2Q_5OM/S220/_MG_5356+bat.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_zb_UU7zh6fE/TL9Mk90HNfI/AAAAAAAAADg/10hkNBv0EF4/s72-c/clones.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6687716199132214187.post-3624929110346588718</id><published>2010-08-28T09:50:00.000-07:00</published><updated>2011-03-22T04:51:02.575-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Eloge de la lenteur'/><title type='text'>Eloge de la lenteur</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_zb_UU7zh6fE/TIVnmUPQSwI/AAAAAAAAADQ/-aog7F_B05g/s1600/vivre+plus+lentement.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5513927226750421762" style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; width: 131px; cursor: pointer; height: 183px;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_zb_UU7zh6fE/TIVnmUPQSwI/AAAAAAAAADQ/-aog7F_B05g/s320/vivre+plus+lentement.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;"Rentrée tout va trop vite!", titrait le monde magasine du 24 août, faisant ainsi référence à l'ouvrage du sociologue Hartmut Rosa, "'Accélération". En cette rentrée, le la est donné "Nous n'échappons pas à l'accélération". Est ce là une vérité incontestable? Probablement. Et c'est en tout cas ce qu'affirme ce sociologue allemand déclarant qu'il est "impossible d'y résister"... Serions nous donc condamnés à courir après le temps?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous disposons aujourd'hui de plus de temps que nos ancêtres et pourtant le temps manque" déclare Patrick Viveret, philosophe, dans la préface du livre de Pascale d'Erm "Vivre plus lentement".&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Le sujet n'est pas nouveau, il est dans l'air du temps, d'une époque, que Nicole Aubert, sociologue et psychologue, caractérise par son "culte de l'urgence" ambiant. Un culte de l'urgence qui enivre, exalte et stimule certains, en fait déprimer et vaciller d'autres. Internet et ses mails, les blackberrys, portables et autres outils de communication en temps réels ont fortement accéléré l' instantanéité de l'accès à l'information, la possibilité de tout avoir à porter de mains, d'abolir les frontières spatiales et temporelles en un clic. Selon Nicole Aubert, ces techniques impactent profondément nos comportements et nos attentes dans le sens du court-terme et de l'addiction à la vitesse. Et dans l'immédiateté du clic, la prise de recul décroit à mesure que le pouvoir hypnotique de la vitesse croît.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour contrer ces tendances sociétales fortes, &lt;span style="font-size:100%;"&gt;des îlots, idéaux et mesures de ralentissement émergent un peu partout, encore discrètement&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;...&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;Et il me semble urgent de s'y intéresser...car les modes de vies prônés et incarnés laissent place à la vacance, à la disponibilité mentale, au temps retrouvé, au goût du travail bien fait, aux liens, à une certaine mesure, et je ne crois pas qu'il y aie de ressources "primaires" plus essentielles au développement durable ou plutôt soutenable de notre planète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les slow cities - Les villes lentes&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;C'est dans le pays de la Dolce Vita que naquit en 1999, dans une petite ville toscane, Greve in Chianti, le réseau des villes lentes ( http://www.cittaslow.org/)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;.&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Depuis,&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;une centaine de villes dans le monde ont entamé leur révolution lente. Leur objectif ? Promouvoir l'art du bien-vivre. Le point de départ de ce mouvement est également né en Italie &lt;span style="font-style: italic;"&gt;avec le mouvement Slow food&lt;/span&gt; (http://www.slowfood.com/) initié pour protester contre l'installation d'un fast food en plein cœur de Rome. Le mouvement encourage le retour aux valeurs de la cuisine locale, du terroir, de la qualité, du goût, du temps de la pause déjeuner... Orvieto, en Italie, est une ville emblématique de ce mouvement de villes qui favorisent la qualité de vie et la lenteur urbaine en privilégiant le développement des espaces piétons, des terrasses de cafés et des commerces de proximité et de produits locaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le slow design&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les artistes proches de cette tendance cultivent leur "tempo créateur", en réaction à la rapidité excessive de la production d'œuvres standardisées. "Le plaisir est dans le processus [de création], cela permet d'avancer, de se connaitre, de laisser s'opérer un phénomène de décantation, essentiel pour laisser émerger les vraies bonnes idées" explique Patrick Jouin, créateur des Vélib's, dans l'ouvrage "Vivre plus lentement" de Pascale D'Erm. Les valeurs de ces artistes : l'authenticité, la simplicité, le naturel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La marche : une philosophie de la lenteur&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C'est la proposition de Frédéric Gros. "Marcher n'est pas un sport"... ainsi commence son essai "Marcher, une philosophie". En marge de la performance, de la technique et du chronomètre, Frédéric Gros nous invite, sur les pas de Rimbaud, Rousseau et bien d'autres, à retrouver, par la marche et la randonnée, l'essentielle liberté. Car en marchant, nous dit il, on se déleste de ses soucis et a fortiori dans une marche de plusieurs jours, "on se libère du carcan des habitudes"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Demain l'entreprise lente?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le Slow management..&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;. plus anciennement nommé "&lt;span style="font-size:100%;"&gt;management by walking around&lt;/span&gt;", MBWA, vient de faire son apparition. L' idée, si elle n'est pas récente, n'en demeure pas moins essentielle. Présenté par &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Dominique Steiler, John Sadowsky et Loïck Roch dans leur essai "Eloge du bien-être au travail"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, le slow management remet au goût du jour un basique du management - et de la vie en société me semble t-il- : l'écoute. Entre autres prescriptions des auteurs à l'endroit des managers : sortez de votre bureau, dégagez du temps pour, par exemple, prendre un café avec vos collaborateurs, prendre le "pouls" de vos équipes et "comprendre ce qui se passe dans leurs têtes". Certes le dernier point me parait très ambitieux voire présomptueux mais je rejoins les auteurs sur la nécessité en la matière, comme dans bien d'autres d'ailleurs, de revenir sur l'essentiel...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors quelle est donc ma conclusion? Urgent de ralentir? Ce serait alors une injonction bien paradoxale! C'est à dire une demande qui vous place devant une situation insoluble car elle porte en elle deux contraintes qui s'opposent, une double contrainte. Il est d'ailleurs intéressant d'observer, comme le fait Bertrand Meheust dans "la politique de l'oxymore", que ces figures de styles rassemblant des termes très éloignés voire opposés que l'on nomme oxymore prolifèrent dans notre société contemporaine: flexisécurité, développement durable, moralisation du capitalisme... Ces oxymores sont l'expression des tensions que notre société traverse et engendre et des équations insolubles qu'elle tente de résoudre.&lt;br /&gt;Donc, ma conclusion : les journées ont toujours 24h, ce n'est pas le temps qui s'accélère c'est le nombre de choses que nous voulons ou que l'on nous demande de faire en une journée qui augmente! Et c'est là que cela se complique... Nous ne pouvons pas agir sur le temps. Mais nous pouvons agir. En opérant un tri sélectif dans nos priorités afin de nous concentrer sur l'essentiel. CQFD. Mais au fait, l'essentiel ... c'est quoi pour vous?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour aller plus loin:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Vivre plus lentement", de Pascale D'Erm , Les éditions Ulmer, avril 2010&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;"Eloge du bien-être au travail&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;", de &lt;span style=";font-family:georgia;font-size:100%;"  &gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Dominique Steiler, John Sadowsky et Loïck Roch,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; Presse Universitaire de Grenoble, avril 2010&lt;br /&gt;"Accélération" de Hartmut Rosa, La découverte, avril 2010&lt;br /&gt;"Marcher une philosophie", de Frédéric Gros, carnetsnord, 2009&lt;br /&gt;"La politique de l'oxymore" de Bertrand Meheust, La découverte 2009&lt;br /&gt;"Le culte de l'urgence, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;la société malade du temps&lt;/span&gt;", Nicole Aubert, Flammarion, 2003&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6687716199132214187-3624929110346588718?l=terredesens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terredesens.blogspot.com/feeds/3624929110346588718/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6687716199132214187&amp;postID=3624929110346588718' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/3624929110346588718'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/3624929110346588718'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terredesens.blogspot.com/2010/08/eloge-de-la-lenteur.html' title='Eloge de la lenteur'/><author><name>Claire Delepau  http://www.terredesens.com/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07502170132108589602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_zb_UU7zh6fE/Sp2oe6RyOVI/AAAAAAAAAAw/Zx5ff2Q_5OM/S220/_MG_5356+bat.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_zb_UU7zh6fE/TIVnmUPQSwI/AAAAAAAAADQ/-aog7F_B05g/s72-c/vivre+plus+lentement.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6687716199132214187.post-5773493438035439296</id><published>2010-01-10T00:39:00.000-08:00</published><updated>2010-11-22T09:45:33.631-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Incarner le changement'/><title type='text'>Plus que jamais, soyons le changement que nous voulons pour le monde</title><content type='html'>Quand le philosophe, Directeur de recherche émérite au CNRS, Edgar Morin (Le Monde du 10 janvier 2010)  espère la métamorphose du monde, de nos vies, il nous invite à "ce retour de chacun sur ses besoins intérieurs, le grand retour à la vie intérieure et au primat de la compréhension d'autrui, de l'amour et de l'amitié." Dans son essai "le temps des crises", l'Académicien et philosophe Michel Serres veut croire à une mutation de l'intelligence humaine aujourd'hui "encore du côté du venin et du croc" (description bien animale...), qui " doit muter, au plus vite et sous risque gravissime, de la volonté de puissance au partage, de la guerre à la paix, de la Haine à l'Amour". Il nous annonce le début de l'ére du doux et nous promet un prochain ouvrage sur le Doux. Le doux doit s'entendre ici comme se rapportant aux codes, traces, sens, informations par opposition au dur : le matériel, le tangible. Puissent ils tous deux être annonciateurs d'une tendance de fond qui mènera l'humanité à une croissance de l'Etre plus que de l'Avoir, à une croissance de la liberté d'exister en paix de par le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et dans un monde où nous sommes désormais tous interdépendants, les crises n'ont plus de frontières, qu'elles soient économiques, politiques, sociales, sociétales, existentielles. La liberté des uns encourage celle des autres. Les révoltes en Iran et le souffle de la liberté qui s'exprime dans la rue nous parviennent en images, en messages; des films libertaires comme L&lt;span style="font-style: italic;"&gt;es chats persans&lt;/span&gt;, de Bahman Ghobadi en témoignent, dépassant la censure pour arriver, pour notre plus grand bonheur, sur nos écrans. Partout dans le monde, des individus osent être différents, manifestent au péril de leur vie, or&lt;em&gt;"là où croît le péril croît aussi ce qui sauve"&lt;/em&gt; (Holderlin). Plus notre planète est menacée, plus ses forces vives s'agitent. Et nous sommes de ses forces!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a pas de frontière immuable, il n'y a que des murs visibles ou invisibles qui nous séparent les uns des autres et parfois de nous mêmes. Nous avons fêté en 2009 les 20 ans de la chute du mur de Berlin... Il reste tant de murs à faire tomber! Des murs de pierre, d'incompréhension,  d'indifférence... Et tant de mains à tendre.&lt;br /&gt;Alors pour 2010, je souhaite plus que jamais que nous soyons le changement que nous voulons pour le monde : plus uni envers nos concitoyens du monde, plus uni et aligné avec nous même .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2010, je vous souhaite de faire tomber des murs,  d'escalader des barrières, franchir des obstacles ou tout simplement d'ouvrir une nouvelle porte...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps des crises,  Michel Serres, Editions Le Pommier&lt;br /&gt;Eloge de la métamorphose, Edgar Morin, http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/01/09/eloge-de-la-metamorphose-par-edgar-morin_1289625_3232_1.html&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6687716199132214187-5773493438035439296?l=terredesens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terredesens.blogspot.com/feeds/5773493438035439296/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6687716199132214187&amp;postID=5773493438035439296' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/5773493438035439296'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/5773493438035439296'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terredesens.blogspot.com/2010/01/un-vent-de-liberte-souffle-sur-mes.html' title='Plus que jamais, soyons le changement que nous voulons pour le monde'/><author><name>Claire Delepau  http://www.terredesens.com/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07502170132108589602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_zb_UU7zh6fE/Sp2oe6RyOVI/AAAAAAAAAAw/Zx5ff2Q_5OM/S220/_MG_5356+bat.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6687716199132214187.post-8775570955765337475</id><published>2009-12-27T14:47:00.000-08:00</published><updated>2010-10-22T05:00:48.266-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réussir sa vie'/><title type='text'>Réussir sa vie : une architecture invisible?</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:100%;"&gt;La notion de réussite est omniprésente, de l’école à notre vie professionnelle, en passant par notre vie de famille, tout y passe pour mesurer combien nous sommes « successful ». On peut tout réussir, tout « gérer ». Il faut gérer son image (le personal branding est en plein développement, je ne sais s’il faut s’en inquiéter ou s’en réjouir), gérer ses émotions, gérer son temps, sa carrière. Et pour &lt;span style="" lang="EN-US"&gt;gérer sa vie rien de tel que d'imiter les gens efficaces, qui savent s'y prendre, eux! De nombreux ouvrages pour modéliser ces "gagnants" existent et je n'en citerai point ici afin de ne pas, en plus, leur faire de publicité!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Mais au fait cela pourrait vouloir dire quoi&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;« réussir sa vie » ? Réussir un examen d'accord mais réussir sa vie... Peut on échouer à l'examen de la vie pour lequel le manuel n'est pas fourni au départ?&lt;b style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Peut-on réussir sa vie et par opposition faire échouer sa vie ? &lt;/span&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="" lang="EN-US"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;L’idéologie gestionnaire (selon la terminologie de Vincent de Gauléjac) et son corollaire, le culte de la performance , est partout… Comme une architecture invisible (cf les travaux de Jean François Noubel), elle agit sur nous inconsciemment. L’importance que cette impératif de gestion et de réussite a pris dans nos vies dépasse largement le cadre professionnel. &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: georgia;"&gt;Si nous devenons les gestionnaires de nos vies, nous pouvons alors nous demander qui est en train de vivre notre vie pendant que nous la gérons ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Alors le sujet ne serait il pas plutôt &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;b style=""&gt;: vivre ou ne pas vivre sa vie? Vivre sa vie sans la perdre et sans se perdre ?&lt;/b&gt; Voilà un sujet qui me paraît plus essentiel. A partir de quand est ce que je renie ce que je suis, mes valeurs, mes motivations profondes pour « réussir dans la vie ? » Pour....quoi, finalement ? &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Faut-il attendre le point de non retour pour répondre à cette question ? Évidemment, ma question est une invitation à cheminer, à ouvrir des portes... Et comme les fruits qui tombent à maturité, les réponses finiront par émerger de ce terreau fertile qu'est le questionnement. Une invitation à vivre sa vie plutôt que de chercher à la réussir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Pour aller plus loin :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Sur la notion d'architecture : http://www.thetransitioner.org/Intelligence_Collective_Revolution_Invisible_JFNoubel.pdf&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" face="georgia"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Vincent de Gauléjac "La société malade de la gestion"&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6687716199132214187-8775570955765337475?l=terredesens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terredesens.blogspot.com/feeds/8775570955765337475/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6687716199132214187&amp;postID=8775570955765337475' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/8775570955765337475'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/8775570955765337475'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terredesens.blogspot.com/2009/12/reussir-sa-vie-une-architecture.html' title='Réussir sa vie : une architecture invisible?'/><author><name>Claire Delepau  http://www.terredesens.com/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07502170132108589602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_zb_UU7zh6fE/Sp2oe6RyOVI/AAAAAAAAAAw/Zx5ff2Q_5OM/S220/_MG_5356+bat.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6687716199132214187.post-2202166101665730186</id><published>2009-10-13T07:53:00.000-07:00</published><updated>2011-08-26T05:54:44.600-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Menu de conversation'/><title type='text'>Un menu de conversation? Une invitation à parler vrai</title><content type='html'>Voilà l'idée originale qui nous a été soumise par Théodore Zeldin*, célèbre historien et écrivain anglais, lors du Forum Partage organisé à Minatec à Grenoble le 7 octobre dernier : un menu de conversation.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Comment faire pour que le monde soit un peu plus beau et un peu moins dégoutant?&lt;/span&gt;" scande Théodore Zeldin, avec son délicieux accent british, installé dans un fauteuil qui semble tout droit sorti d'un salon anglais... Nous regardant attentivement il poursuit : &lt;span style="font-style: italic;"&gt; (...)  Si les soldats américains avaient connu les Irakiens, ils n'auraient pas pu lâcher de bombes (...) Souvent nous causons des dommages par ignorance&lt;/span&gt;" déclare t-il. Sa solution : découvrir l'autre. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Nous avons 6 milliards d'individus à découvrir"&lt;/span&gt;...Utopique? Pire simpliste me direz vous! Oui...et non. En tout cas, je suis convaincue que sa proposition contient une part de solution vers plus d'humanité. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"La question qui m'intéresse"&lt;/span&gt; dit-il, n'est pas l'éternelle "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Qui suis-je&lt;/span&gt;" mais bien plutôt "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Qui êtes vous&lt;/span&gt;?"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Rencontrer l'autre... Le propos n'est pas nouveau. Alors que propose t-il d'original? De briser les codes sociaux, les  habitudes de conversation qui invitent à jouer un rôle, à porter un masque "politiquement correcte". Et autre originalité, Théodore Zeldin ne se contente pas de parler! Il a réussi à convaincre l'équipe organisatrice de nous faire expérimenter ce qu'il entend par là et nous propose un concept  de  déjeuner tout à fait unique, qu'il a déjà mis en oeuvre lors du forum de Davos. Principes : lors d'un tête à tête avec un inconnu qu'il nous est expressément demandé de choisir, nous sommes invités à répondre, tour à tour, à certaines questions figurant sur le "menu de conversation". La configuration de la salle, prévue à cet effet, permet un échange confidentiel, avec des plateaux repas, des tables de 2 et un menu de conversation comme suggestion imposée!&lt;br /&gt;Les échanges commencent et rapidement Théodore nous interpelle : "je vois que vous avez commencé à vous présenter de façon banale!" "Respectez la consigne et répondez aux questions!"&lt;br /&gt;Première question : "Jusqu'à quel point la quête du pouvoir, de l'argent, du respect ou de tout autre chose vous a t elle motivé?" Deuxième question : "Dans quelles parties du monde et dans quels types d'entourages vous sentez chez vous et bien?" Hmm, tout un programme...&lt;br /&gt;Et voilà... Combien étions nous dans cette salle? 150, 200 personnes ? Je ne saurai dire précisément. En revanche, je peux témoigner qu'en quelques instants, j'étais absorbée par  la discussion oubliant les bruits de fond ... pour me concentrer sur l'essentiel... Un échange vrai, simple, direct...qui  amène à découvrir qui &lt;span style="font-style: italic;"&gt;est &lt;/span&gt;l'autre, bien au delà de ce qu'il &lt;span style="font-style: italic;"&gt;fait&lt;/span&gt;, sans parler de ce qu'il &lt;span style="font-style: italic;"&gt;a&lt;/span&gt; à son actif. Etre, faire ou avoir, telle est la question... Et j'imagine volontiers que du temps d'Epicure et de son Jardin, où l'on pratiquait l'art de la conversation entre amis, le menu de Théodore aurait fait fureur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;*Théodore Zeldin, auteur  de "L'histoire des passions françaises",  est président de la fondation Oxford Muse ( http://www.oxfordmuse.com), fondation qui a pour vocation de stimuler le courage et l'inventivité dans la vie personnelle, professionnelle, culturelle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6687716199132214187-2202166101665730186?l=terredesens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terredesens.blogspot.com/feeds/2202166101665730186/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6687716199132214187&amp;postID=2202166101665730186' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/2202166101665730186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/2202166101665730186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terredesens.blogspot.com/2009/10/un-menu-de-conversation-pour-des.html' title='Un menu de conversation? Une invitation à parler vrai'/><author><name>Claire Delepau  http://www.terredesens.com/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07502170132108589602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_zb_UU7zh6fE/Sp2oe6RyOVI/AAAAAAAAAAw/Zx5ff2Q_5OM/S220/_MG_5356+bat.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6687716199132214187.post-4443644332691222510</id><published>2009-09-10T15:13:00.000-07:00</published><updated>2009-09-14T12:59:47.334-07:00</updated><title type='text'>Réussir sa vie : une architecture invisible?</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:100%;"&gt;La notion de réussite est omniprésente, de l’école à notre vie professionnelle, en passant par notre vie de famille, tout y passe pour mesurer combien nous sommes « successful ». On peut tout réussir, tout « gérer ». Il faut gérer son image (le personal branding est en plein développement, je ne sais s’il faut s’en inquiéter ou s’en réjouir), gérer ses émotions, gérer son temps, sa carrière. Et pour &lt;span style="" lang="EN-US"&gt;gérer sa vie rien de tel que d'imiter les gens efficaces, qui savent s'y prendre, eux! De nombreux ouvrages pour modéliser ces "gagnants" existent et je n'en citerai point ici afin de ne pas, en plus, leur faire de publicité!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Mais au fait cela pourrait vouloir dire quoi&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;« réussir sa vie » ? Réussir un examen d'accord mais réussir sa vie... Peut on échouer à l'examen de la vie pour lequel le manuel n'est pas fourni au départ?&lt;b style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Peut-on réussir sa vie et par opposition faire échouer sa vie ? &lt;/span&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="" lang="EN-US"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;L’idéologie gestionnaire (selon la terminologie de Vincent de Gauléjac) et son corollaire, le culte de la performance , est partout… Comme une architecture invisible (cf les travaux de Jean François Noubel), elle agit sur nous inconsciemment.  L’importance que cette impératif de gestion et de réussite a pris dans nos vies dépasse largement le cadre professionnel. &lt;/span&gt;&lt;b style="font-family: georgia;"&gt;Si nous devenons les gestionnaires de nos vies, nous pouvons alors nous demander qui est en train de vivre notre vie pendant que nous la gérons ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Alors le sujet ne serait il pas plutôt &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;b style=""&gt;: vivre ou ne pas vivre sa vie? Vivre sa vie sans la perdre et sans se perdre ?&lt;/b&gt; Voilà un sujet qui me paraît plus essentiel. A partir de quand est ce que je renie ce que je suis, mes valeurs, mes motivations profondes pour « réussir dans la vie ? » Pour....quoi, finalement ? &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Faut-il attendre le point de non retour pour répondre à cette question ? Évidemment, ma question est une invitation à cheminer, à ouvrir des portes... Et comme les fruits qui tombent à maturité, les réponses finiront par émerger de ce terreau fertile qu'est le questionnement. Une invitation à vivre sa vie plutôt que de chercher à la réussir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Pour aller plus loin :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="font-family: georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Sur la notion d'architecture : http://www.thetransitioner.org/Intelligence_Collective_Revolution_Invisible_JFNoubel.pdf&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" face="georgia"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Vincent de Gauléjac "La société malade de la gestion"&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6687716199132214187-4443644332691222510?l=terredesens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terredesens.blogspot.com/feeds/4443644332691222510/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6687716199132214187&amp;postID=4443644332691222510' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/4443644332691222510'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/4443644332691222510'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terredesens.blogspot.com/2009/09/reussir-sa-vie-une-architecture.html' title='Réussir sa vie : une architecture invisible?'/><author><name>Claire Delepau  http://www.terredesens.com/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07502170132108589602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_zb_UU7zh6fE/Sp2oe6RyOVI/AAAAAAAAAAw/Zx5ff2Q_5OM/S220/_MG_5356+bat.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6687716199132214187.post-1439407707388116517</id><published>2009-09-03T06:41:00.000-07:00</published><updated>2010-10-22T05:03:03.044-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Conscience et action'/><title type='text'>Conscience et action</title><content type='html'>Ici on parle coaching, intelligence collective, philosophie dans une optique de développement durable. Comment contribuer à une humanité durable? C'est l'affaire de chacun et de tous!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La littérature sur le développement durable nous parle beaucoup d'écologie, la responsabilité sociétale (RSE), de repenser la croissance et la richesse. Ces notions s'appliquent principalement à des éléments "extérieurs", objectifs ou objectivables : les actions à mener, l'emprunte carbone, le climat, le calcul de la croissance ou du bien-être, etc. Ce qui concerne "l'intérieur", l'intériorité, la subjectivité si vous préférez, est en revanche assez peu développé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'est ce qui amène un individu à changer ses comportements? Un dirigeant et son équipe à complètement modifier leur stratégie dans une optique durable? Un agriculteur conventionnel à passer au biologique?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Question d'état de esprit, de vision du monde, de conviction, de réveil...de conscience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'objectif de ce blog est d'offrir un espace ressources en lien avec un développement humain durable : je partagerai avec vous évènements, lectures, réflexions, liens vers d'autres sites pour alimenter cette conscience et cette conviction que nous pouvons et devons agir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A vous lire,&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6687716199132214187-1439407707388116517?l=terredesens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terredesens.blogspot.com/feeds/1439407707388116517/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6687716199132214187&amp;postID=1439407707388116517' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/1439407707388116517'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/1439407707388116517'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terredesens.blogspot.com/2009/09/conscience-et-action.html' title='Conscience et action'/><author><name>Claire Delepau  http://www.terredesens.com/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07502170132108589602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_zb_UU7zh6fE/Sp2oe6RyOVI/AAAAAAAAAAw/Zx5ff2Q_5OM/S220/_MG_5356+bat.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6687716199132214187.post-2597042106066631906</id><published>2009-09-02T02:56:00.001-07:00</published><updated>2011-06-15T08:04:18.237-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ethique et développement durable'/><title type='text'>Réflexions éthiques</title><content type='html'>Je viens de lire récemment deux ouvrages que je trouve remarquables : Ethique et l'humanité de l'humanité  d'Egdar Morin,  respectivement les 6ème et 5ème tomes de son oeuvre La Méthode. Je vais vous livrer ici quelques citations et mes réflexions issues de la lecture de ces ouvrages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre raison et folie, passion et sagesse, égo-centrisme et altruisme, telle est notre condition humaine. Avec et depuis le siècle des Lumières, nous avons usé de la raison jusqu'aux limites du rationnel. La rationalisation a certes contribué à des progrès incroyables, en terme de confort, santé, espérance de vie, moyens de communication, etc.,  mais elle a également amené une aliénation au travail, une standardisation, des "loisirs de séries", un prêt à penser, une dégradation de la biosphère..."Tout cela est il vraiment rationnel?" s'interroge Edgar Morin. La pensée qui sépare, compartimente a besoin d'une pensée qui relie et appréhende la globalité... telle est l'ambition de la pensée complexe. Une pensée du "et" et non seulement du "ou".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne crois pas qu'en des temps reculés nous ayons été plus humains ou plus sages. Je suis convaincue en revanche qu'aujourd'hui plus que jamais la survie de l'espèce humaine, du fait de notre "communauté de destin" et de l'interdépendance des peuples, est intimement liée au développement de notre humanité, et j'entends ici notre capacité à aimer, être solidaire, faire preuve de compassion, dépasser et surmonter notre égo-centrisme. L'humanité dont nous faisons preuve pour nos enfants, le monde en a désespérément besoin...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que faire?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retrouvons, restaurons la diversité, et commençons d'abord par éclairer ce qui fait que nous sommes qui nous sommes, uniques, différents et en même temps semblables aux autres humains. Nous portons en nous de l'unicité et ce caractère unique est en même temps universel. La question "Qui suis-je", le "Connais toi toi même" de Socrate, me parait plus que jamais d'actualité pour découvrir notre vraie nature, mieux nous comprendre et ainsi mieux comprendre les autres. "Il faut toujours sauver la compréhension car elle seule fait de nous des êtres lucides et éthiques". Comprendre n'est pas tolérer mais tenter d'appréhender les motivations et le contexte de l'autre. Comprendre c'est sortir de la pensée réductionniste qui réduit l'autre à un seul trait, à une seule facette et évite de s'interroger plus avant. Le besoin le plus fondamental de l'être humain est d'être reconnu comme Sujet, donc pluriel, donc complexe, fait de contradictions.Pouvons nous voir en l'autre l'humain avant de l'enfermer dans une catégorie? Un chinois, un africain, un réfugié climatique, le voisin, un cartésien, un comptable, un pauvre, un riche. Pouvons nous nous voir comme frères et sœurs humains, issus d'une même "Terre-patrie"?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le rôle de la conscience humaine est désormais primordial pour le salut de la planète".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Edgar Morin nous invite à une auto-éthique, une auto-critique lucide pour lutter contre la self-déception (le mensonge à soi même) et l'auto justification qui nous conduisent à l'aveuglement sur le mal que nous pouvons commettre, à nous même et aux autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois en effet que c'est dans notre conscience, individuelle et collective, et elle seule, que nous trouverons la boussole pour guider nos actions...afin qu'elles soient éthiques, durables, humaines... et heureuses!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6687716199132214187-2597042106066631906?l=terredesens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terredesens.blogspot.com/feeds/2597042106066631906/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6687716199132214187&amp;postID=2597042106066631906' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/2597042106066631906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/2597042106066631906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terredesens.blogspot.com/2009/09/reflexions-ethiques_02.html' title='Réflexions éthiques'/><author><name>Claire Delepau  http://www.terredesens.com/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07502170132108589602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_zb_UU7zh6fE/Sp2oe6RyOVI/AAAAAAAAAAw/Zx5ff2Q_5OM/S220/_MG_5356+bat.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6687716199132214187.post-7792340774515768861</id><published>2009-09-01T15:27:00.001-07:00</published><updated>2009-09-01T16:28:22.098-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Bienvenue sur mon blog!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant mon premier article, voici un billet durable...un billet d'humus "Réenchanter le monde..." J'aime beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://voilacestdit.blog4ever.com/blog/lire-article-166970-1291533-reenchanter_le_monde.html"&gt;http://voilacestdit.blog4ever.com/blog/lire-article-166970-1291533-reenchanter_le_monde.html&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6687716199132214187-7792340774515768861?l=terredesens.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terredesens.blogspot.com/feeds/7792340774515768861/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6687716199132214187&amp;postID=7792340774515768861' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/7792340774515768861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6687716199132214187/posts/default/7792340774515768861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terredesens.blogspot.com/2009/09/bienvenue-sur-mon-blog-en-attendant-mon.html' title=''/><author><name>Claire Delepau  http://www.terredesens.com/</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07502170132108589602</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_zb_UU7zh6fE/Sp2oe6RyOVI/AAAAAAAAAAw/Zx5ff2Q_5OM/S220/_MG_5356+bat.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
